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SANTE Présentation  
Perspectives

En effet, s'ajoutent aux phénomènes chimiques évoqués plus haut de nombreux facteurs psychologiques que ce travail n'évoque pas, mais qui sont toutefois très importants.

Traitements utilisés

Le principal traitement est celui dit de substitution. Il consiste à donner aux patients des substances qui remplacent la drogue, sans présenter les caractéristiques tenues pour responsable de la dépendance.Trois des substances les plus susceptibles d'entrainer une dépendance, c'est-à-dire la nicotine, l'alcool et l'héroïne, peuvent relever d'un traitement de substitution.

L'héroïne avec d'autres opiacés de synthèse, comme la méthadone et la buprénorphine, la nicotine, avec les patches (ou gommes) de nicotine et l'acool avec les benzodiazépines et le gamma hydroxybutyrate (GHB). Imitants les effets de la drogue, ces substituts chimiques présentent cependant des différences, qui devraient préserver les patients de l'état de manque. Mais l'efficacité d'un tel traitement est sujette à controverse, et les résultats sont des plus amibigus.

D'autres traitements peuvent engager une molécule qui obstruerait la cible de la drogue, et ainsi limiterait ses effets. Ces traitements sont en cours de recherche. Il apparaît cependant que le besoin de la drogue demeure.

Enfin, les thérapies non médicales, les cures de sevrage par exemple, ont une portée limitée. Les sujets dépendants épouvrent un besoin compulsif de consommer leur drogue et la cure ne parvient à les soigner que dans très peu de cas. Après le sevrage, il y a ainsi chez ces sujets de très forte probabilité de rechute.

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